« Espèce de saucisson! | Page d'accueil | Moscou, le 23 juillet 06 »

14.08.2006

Dans le train, 21 juillet 2006

J'ai du hier m'arreter d'écrire car les lumières du train se sont éteintes...

Peut importe, il est  9h45 maintenant

et je viens de me réveiller. Je reprends mon récit,

Nous sommes donc chez les parents d'Oxana, le 18 juillet

Ils ont une grande maison, et surtout un très grand jardin.

Ils nous ont préparé un splendide et délicieux repas.

Chacun a fait un petit discours (marrante coutume, on se sent un peu con mais bon) et nous avons mangé.

Après le repas, j'ai enfin réussi à atteidre ma petite soeur pour son anniversaire: elle fêtait ses 8 ans dans le chalet de sa meilleure amie, en Valais.

Nous avons pris des photos (Là, grand trip sur le mot "Coucou!" que Heike a crié pour nous faire regarder l'objectif) et finalement nous sommes partis, dans notre appartement cette fois.

Le lendemain, 19 juillet

rien de spécial. Nous nous sommes levés à 11h40 et avons écrit des lettres et dans nos journaux.

Un peu après 17h, Mikhail,  Oxana, Ania et Alexey sont arrivés, et Sacha un peu plus tard.

Puis, surprise! Larissa et Olga (la maman de Vania) sont venues nous rendre visite, et après le départ de Mikhail Oxana et les enfants, Liouba, une soeur de Larissa, et venue aussi.

Julie et moi nous sommes couchées vers minuit, ces dames ont encore fait la fiesta jusqu'à très tard.

Le lendemain, 20 juillet, 

Julie et moi avions réglé notre réveil à 07h30, car Ania (la soeur de Denis) avait prévu de nous rendre visite à 8h00.

Résultat: elle est arrivée à 09h45 et nous n'étions toujours pas debout...

Nous avons passé la journée avec elle: prises de photos, ballades en ville, courses pour le voyage en train (eh oui, on repartait le soir même), rires, jeux...Nous avons aussi rencontré une amie à elle.

Vers 18h, nous sommes retournées à l'appartement. Mikhail, Oxana, Ania (sa fille), Alexey, Sacha et Larissa y étaient déjà. Ania (la soeur de Denis) et son amie sont reparties, elles ont dit que l'on se reverrait à la gare.

Nous avons attendu looooongtemps le taxi, avons stressé, mais il a fini par arriver, très en retard.

À la gare nous avons trouvé les parents d'Oxana, Liouba, et une des femmes qui étaient avec nous à la fête dans la montagne, je ne sais plus son nom. 

Il y avait aussi des amis à Ania (la fille d'Oxana), car elle part vivre à Moscou pour en tous cas un an, peut-être plus.

Malheureusement, l'autre Ania n'est pas venue, et Vania non plus.

Mais je l'ai eu au téléphone:

-Hello?

-Hello? Vania?

-Yes, it's me...where are you?

-At the station...the train goes in a few minutes...

-Oh. Oho. Em...I'll send you an email. I was happy to meet you.

-Thanks, me too...bye.

J'ai été un peu décue de pas le voir, et de pas pouvoir lui parler plus, mais sa mère m'avait flanqué le téléphone dans la main et la surprise m'a un peu coupé la conversation...tant pis.

Dès que j'ai raccroché, Olga m'a mit dans les mains un magnifique bouquet de lys jaunes, avec un lys rouge, et plein de petites fleurs blanches. Magnifique! 

"From Vania..."

Le con! J'ai craqué, je me suis mise à pleurer. Tout le monde a été tellement gentil avec nous, tellement accueillant, tellement généreux!  Julie pleurait déjà depuis un bon moment.

Nous avons encore pris des photos, et bu une bière tous ensemble, nous avons récupéré la bouteille vide (une bouteille en plastique de 2 litres) pour en faire un vase pour les fleurs, et puis il y bien fallu se dire au revoir. 

Ania, Oxana, Julie, Heike et moi sommes montées dans le train. Mihail a encore du travail, il nous rejoindra dans le train pendant la nuit. 

Après le départ, je me suis calmée, j'ai vite arrêté de pleurer. Julie, elle, est restée en larmes pendant des heures, Oxana lui a donné de la Valériane pour se calmer.

Puis, bon, la routine du train a commencé... faire les lits... manger... 

Plus tard hier soir, Ani, Julie et moi avons dicuté, et beaucoup ri.

Ania nous a parlé de son copain qui l'attendait au prochain arrêt pour lui dire au revoir. Mais quand il a téléphoné, quelques secondes avant que nous entrions en gare, Ania n'a pas pu lui parler: son natel s'est éteint, elle n'avait plus de batteries. 

Puis, à l'arrêt, elle n'est pas allée le voir. Moi je le voyais, lui, désespérément accroché à son téléphone à essayer de la joindre... Elle s'est cachée. J'ai pas trop compris...

Bon. Puis, dodo, et 

ce matin du 21 juillet

tout le monde dort encore. Moi, j'ai enfin rattrapé mon retard: je suis à jour dans mon journal! Youpie!

Environ 20h

La journée s'achève gentiment. Rien de spécial:

Le train, le train, le train (m'emmenait vers la vie conjugale, vers l'exil vers Moscou).

Ania ne sait pas non plus pourquoi elle n'est pas allée voir son copain, elle s'en lamente maintenant, ça m'énerve... 

Ecrire un commentaire